[RCIP] LA BRANCHE NE PEUT PLUS RESTER IMMOBILE, LA CFDT EST PRÊTE À AVANCER

  • Retraite Complémentaire & Institutions de Prévoyance (RCIP)

Fin 2024, nous avions fait le constat amer de l’échec de progrès social à la suite du droit d’opposition du « collectif syndical » CFE CGC – UNSA - CGT. Mercredi 29 janvier 2025 avait lieu la première séance de négociation de l’année. Ne tournons pasautour du pot, les positions sont au même stade qu’en 2024 sur les minimas de branche (RMMG).

Les uns veulent l’application d’une disposition conventionnelle qui mettrait des GPS en difficulté, tandisque les employeurs se contentent de présenter une grille conforme, mais sans souffle.

Notre mandat CFDT n’a pas changé, notre objectif prioritaire est de sortir de l’impasse d’unegrille RMMG datant de 2018 dont un tiers des minimas est désormais en dessous du SMIC. Obtenirune majorité acceptant un compromis temporaire est d’une urgence absolue.

L’annexe IV n’est pour l’instant pas à la négociation. La prime vacances (équivalente à un 14ème mois)reste donc perdue pour 13000 salariés de la branche.

Nous voulons également nous concentrer sur les négociations à venir. En effet, un agenda social a étédiscuté et des thèmes ont été fixés.

Les accords GPEC, Formation Professionnelle, et Handicap ayant dépassé leurs échéances, l’association d’employeurs se doit de les remettre sur la table. Pour la CFDT, nous avons posé les jalonspour une ouverture des négociations sur l’égalité professionnelle.

Il demeure inacceptable d’avoir des écarts de salaires entre les femmes et les hommes. Selon unedernière étude dans notre branche :

Quand un homme gagne 100 euros, une femme ne gagne que 72 euros !

Nous avons ajouté le Droit Syndical afin d’avoir les moyens nécessaires au travail des dossiers.

En attendant le calendrier, la CFDT s’organise en interne pour une année de progrès social dans la branche comme dans les entreprises.

Ces articles peuvent également vous intéresser